Afin de contrer les attaques terroristes dans les transports, le texte propose que les agents de la SNCF et de la RATP soient autorisés à effectuer des fouilles et palpations sur les passagers. Ces contrôles ne seront possible qu'en cas "de circonstances graves constatées par le préfet" et avec le consentement des voyageurs. Toutefois, ceux qui refuseront de s'y soumettre ne seront pas autorisés à monter dans le train. En outre, les personnes qui ne pourront pas présenter une pièce d'identité seront, selon ce texte, passible d'une amende de 11€.
Pour renforcer la sécurité, les agents de sûreté auront la possibilité de patrouiller en civil. Le personnel des transports sera également plus surveillé. Les forces de l'ordre pourront "assurer, pour le compte du représentant de l'État, le contrôle des agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP". Les services de renseignement pourront également prévenir les transporteurs si leurs employés ou futurs salariés sont "potentiellement dangereux" .
La proposition prévoit que le financement de ses mesures soit en partie assuré par une taxe de sûreté payée par les voyageurs, semblable à celle appliquée dans l'aérien.



