Selon les journalistes de CNBC, "des responsables du FBI, de la CIA et de la NSA entendus lors d'un comité sénatorial auraient invité les américains à ne plus utiliser des smartphones chinois". Des propos que confirme Chris Wray, le directeur du FBI : "Nous pensons qu’il y a un risque à voir des données confidentielles se retrouver aux mains de puissances étrangères". Il s’est cependant refusé à donner plus de preuves sur le sujet.
La réponse d’Huawei s’est faite en deux temps. La première réaction, officielle, dénonce "une campagne de calomnie" et affirme que "la compagnie chinoise a fait sienne la bataille de la cybersécurité et défend, comme ses concurrents, le principe de la protection des données privées". Officieusement, des sources internes ont dénoncé ce qu’ils appellent un acte de "protectionnisme uniquement destiné à mettre en avant les produits américains ou coréens".



