Le 10 juin pourrait bien sonner le glas de l’Euro 2016. Du moins, ce serait le souhait des syndicats qui, du train aux avions via les taxis, se disent prêts à tout pour se faire entendre. Mélange de revendications corporatistes, de luttes contre la loi travail et d’expression d’un ras le bol pas toujours maîtrisé, l’Euro cristallise toutes les batailles syndicales.
Pour les Fédérations de Taxis qui attendent le rapport que devrait proposer ce lundi 13 juin Laurent Grandguillaume, l’avenir reste sombre. Et sans mesure concrète, leur combat repartira. D’autant que si les extrémistes demandent l’interdiction totale d’Uber, les modérés, eux, attendent une compétition loyale avec les VTC. Au menu des propositions attendues, le rachat des licences, la formation des chauffeurs de VTC et la libéralisation d’une partie des prix imposés aux seuls taxis.



