L'étude réalisée par International SOS considère que l’absence d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est le facteur n°1 de stress pour les voyageurs d’affaires. Elle pointe également du doigt l'isolement et la déconnexion d’un soutien privé/professionnel ou encore le décalage horaire ainsi que le manque de sommeil et les troubles de l’alimentation.
61% des organisations européennes interrogées estiment que le travail dans une zone à haut risque est un contexte déclencheur de stress majeur pour leurs collaborateurs. Xavier Carn, Vice-président sécurité EMEA, chez International SOS et Control Risks précise : "Dans le contexte mondial actuel, les voyageurs d’affaires font part d’un sentiment d’insécurité accru. Même si tout le monde y est confronté, les voyageurs d’affaires partent plus souvent dans des territoires qui leur sont peu familiers ou parfois à haut risque afin d’accompagner le développement international de leurs organisations".



