Selon des sources italiennes, cités par Reuters, une centaine d'avions d'Alitalia serait conservée et Lufthansa n'emploierait que 6.000 collaborateurs contre environ 12 000 aujourd'hui. La compagnie allemande a confirmé qu'elle utiliserait l'aéroport de Rome pour une partie des liaisons transatlantiques vers l'Amérique du Nord et du Sud et ne conserverait Milan que pour les vols européens ou de point à point. Aucun service d'escale ne serait repris.
Le quotidien Il Messagero affirme que Lufthansa, qui fait partie des 7 entreprises ayant soumis une offre de reprise, pourrait améliorer son offre dans les prochaines semaines et évoque une offre américaine qui serait mieux-disante en matière sociale.



