"Si nous n’avons pas le sentiment d’être entendu, il n’est pas certain que nous arrivions à maitriser nos troupes", a glissé Dominique Barrau, secrétaire général de la FNSEA qui craint que la colère des éleveurs ne dépasse le cadre fixé par les organisations syndicales. Et les risques sont nombreux : paralysie du périphérique et des autoroutes d’accès à Paris, verrouillage des bretelles vers les aéroports et des opérations escargots sur tous les points sensibles de l’île de France.
Seule certitude, confirmée par la FNSEA : il y aura bien un millier de tracteurs à Paris le 3 septembre. Bon à savoir pour préparer ses déplacements professionnels...



