Ne demandez pas à Guillaume Pepy de commenter Alstom. Il s’y refuse, éludant les questions des journalistes et peu enclin à faire des commentaires sur l’idée que l’Etat veut lui forcer la main pour renégocier l’achat de matériel ferroviaire avec Alstom.
Pourtant, Alain Vidalies n’a pas laissé le choix au patron de SNCF. Ce dernier va sans doute faire trainer et attend bien sagement car à quelques mois des élections présidentielles, il ne veut pas prendre de risque. Non pas pour son poste, mais pour les finances de l’entreprise publique. Pas question d’accepter le diktat sans se défendre a minima.



