Heureusement la fonction est toute autre. Si pendant des années on a cru que leur expertise se limitait à la gestion quotidienne de l’entreprise, voilà qu’aujourd’hui ils démontrent qu’elle va bien au-delà. Et cette arrivée discrète dans le travel est logique. De fait, tout ce qui touche à l’environnement élargi de l’entreprise est du domaine des services généraux, habitués aux achats hors production. C’est à partir de ce constat que semble se construire cette montée en puissance des SG.
Comme toujours, la tendance nous vient de l’étranger… Proche. Incontestablement, nos amis allemands et anglais ont compris que le regroupement des savoirs passait par le savoir-faire du personnel et non par sa multiplication. La crise a appris aux entreprises à être économes. Après quelques tâtonnements, elles appliquent aujourd’hui la règle du « faire aussi bien avec moins ». Et ce regard est principalement lié à la répétitivité des besoins, y compris dans le voyage. L’automatisation technologique des achats a fait intervenir les DSI. La mise en place du process est revenue aux SG. Logique.



