Dans un communiqué, la CGT-Cheminots dit constater que "les mouvements sociaux actuels posent les questions de salaires et pensions, de protection sociale, d'environnement et de service public en territoire, autant de sujets qui étaient portés par la grève des cheminots" au printemps dernier, contre la réforme de la SNCF.
"La colère n'est pas retombée", constate la CGT-Cheminots (premier syndicat à la SNCF) pour qui "la grève du 14 décembre 2018 sera donc l'occasion pour les cheminots de montrer cette colère contre une réforme qu'ils continuent de rejeter".



