Le calendrier va devenir plus que serré pour Air France si la compagnie veut maintenir le lancement de Boost fin octobre. Le SNPL affirmait depuis le mois de mars qu’il y avait un problème juridique avec le montage de la société filiale, soutenant qu’il pouvait y avoir un "délit de marchandage" si la société volait avec ses propres avions et ses propres PNC (payés environ 40% moins cher qu’à Air France) mais avec des pilotes d’Air France et une commercialisation de la maison mère.
Un avocat au Conseil d’Etat, Maitre Antoine Lyon-Caen, invité à rendre un avis par Jean-Marc Janaillac, a confirmé ce risque. Selon un courrier que s’est procuré La Tribune, l’avocat a donné raison aux pilotes: "j'estime que les risques que soit identifié un délit de marchandage ne sont pas négligeables".



