Cette déclaration peut être hâtive a choqué les VTC qui n’ont pas manqué d’agiter le réseau pour s’exprimer sur la vision dite "partisane" d'un médiateur sensé apaiser les esprits et trouver des solutions acceptables par tous. D’ailleurs, le compte du dirigeant d’Uber Europe #markmacgann n’a pas manqué de rappeler le rôle d’un médiateur : "Il doit être neutre, indépendant et impartial". A l’évidence, les propos tenus ne l’étaient pas.
Il n’est certes pas acquis que le médiateur ait réellement envie de laisser les VTC réclamer de nouvelles mesures qui leur seraient favorables. Selon des sources proches de Matignon, sa mission serait même de rassurer les taxis et de limiter la montée en puissance des VTC. Il viendrait ainsi rééquilibrer une situation selon laquelle, sur le terrain, les utilisateurs sont de plus en plus favorables aux VTC ou aux véhicules alternatifs comme les motos avec chauffeur. Leurs atouts ? Des tarifs clairement affichés, des véhicules propres qui sentent souvent bons et un accueil de qualité. Ce que l'on reproche souvent aux taxis de ne pas offrir.


