Pour le porte-parole israélien de la plateforme, cette révision technique assurée par Bedek fait partie «des services de maintenance offerts par Israël aux compagnies aériennes». Certes. Mais pour l’Arabie Saoudite, l’affaire est inacceptable car le pays n’a aucune relation diplomatique avec l’état Juif depuis la guerre des six jours en 1967.
Dans un communiqué, l’Arabie Saoudite, citée par le quotidien Arab News précise qu’une «telle opération doit impérativement avoir lieu dans un pays qui entretient des relations diplomatiques avec le Royaume d’Arabie saoudite pour permettre au personnel de Saudia et à l’Autorité de l’aviation civile de mener une inspection et un suivi de l’opération de maintenance à tout moment». De fait, pour la compagnie Saoudienne, le contrat est rompu et l’appareil ne sera pas réintégré à la flotte.



