Les études se suivent mais ne se ressemblent pas. Si pour les cabinet anglo-saxon Henley & Partners en octobre dernier les Japonais détenaient le passeport le plus puissant, pour l'entreprise québécoise Arton Capital, ce titre revient aux Émiratis.
La raison de cette différence ? Le classement ne s'appuie pas sur les mêmes critères. Le premier comptait le nombre de destinations accessibles sans visa tandis que le second - publié début décembre - classe les passeports en fonction du nombre de pays que le détenteur peut visiter sans visa ou en obtenant un à l'arrivée dans le pays.



