L’arrivée le 25 mai prochain de la RGPD imposée par l’Union Européenne va conduire les développeurs d’application à revoir leur code pour limiter l’accès à des données personnelles. Selon l’étude, plus de la moitié des centaines de milliers d'applications Android de l'étude utilisaient au moins un SDK qui accédait aux données privées des utilisateurs. Les données privées les plus fréquemment consultées étaient l'emplacement d'un utilisateur (26%) ou l’accès à des données relatives aux applications installées sur le périphérique de l'utilisateur (40%). Autre surprise de taille de l’enquête : 30 % des applications utilisaient un SDK qui accédait aux contacts d'un utilisateur.
Côté commerce en ligne, la société israélienne démontre que plus de 58 % des SDK développés au sein des sites publicitaires ont également accédé à l'emplacement d'un utilisateur. Conséquence de ces constats, SafeDK déclare que la plupart des développements mobiles devront effectuer des changements de code dans un proche avenir pour se conformer aux attentes de la Communauté.



