L’appellation «hébergement touristique » est assez vaste pour que l’on ait du mal à interpréter le sens de cette hausse. Si l’on se fie aux experts de l’UE, il s’agit d’hébergements, mis à disposition sur une base journalière ou hebdomadaire, pour un séjour de courte durée. L'Europe ne prenant pas en compte le voyage d'affaires, toujours qualifié de "déplacements touristiques" dans les études, il est toujours complexe de séparer le bon grain de l'ivraie.
En 2014, la France (403 millions de nuitées, -1,2% par rapport à 2013) et l’Espagne (401 millions, +3,1%) demeuraient les deux premiers États membres en termes de nuitées, devant l’Italie (370 millions, -1,8%) et l’Allemagne (366 millions, +2,9%). Les baisses les plus marquées ont été enregistrées en Slovaquie (-5,5%), en Finlande (-1,9%) et en Italie (-1,8%).




