Avec à sa tête un nouveau patron, Etihad a décidé de faire le ménage dans ses participations européennes. Après l’abandon d’Alitalia, c‘est au tour d’Air Berlin d’être sur la sellette. La compagnie n’est pas d’un apport stratégique à la compagnie d’Abu Dhabi qui reconnaît pourtant que "le principe d’alimenter son hub dans les Emirats Arabes Unis reste un objectif fort".
Riche, malgré les pertes de ces dernières années, Etihad avait fait le choix d’être "décisionnaire" au sein d’Air Berlin. Un choix à l’opposée d’autres compagnies comme Qatar Airways qui, elle, avait préféré investir dans du « solide » (comme IAG) au risque de n’être qu’un petit actionnaire sans réelle pouvoir de décision.



