Dans un communiqué publié ce 16 mars, Ryanair confirme que son Conseil d’Administration a bien approuvé le projet de développement vers les USA mais en repoussant de quelques années l’ouverture de lignes vers New York, Boston ou Washington. Autres choix affirmés : la création d’une compagnie spécifique pour ces vols low-costs longs courriers et une réflexion soutenue pour l’éventuelle création d’un HUB qui permettrait de drainer la clientèle européenne. « Nous envisageons également d’ouvrir des liaisons directes au départ de grands aéroports européens comme Berlin ou Londres » explique une source interne qui pense que Ryanair sera capable de proposer des prix d’appel très largement inférieurs à ceux annoncés ces dernières semaines. Premiers billets à partir de 15 € !
En coulisses, la bataille des avions est elle aussi engagée. Ryanair vient de se rapprocher de Boeing pour étudier l’acquisition de long-courriers à prix serrés. Mais rien ne saurait se faire avant 5 ans au vu du carnet de commandes de l’avionneur américain. Idem pour les négociations avec les autorités aéroportuaires américaines.



