En cause, les risques de discrimination d’accès au marché, de subvention croisée et de distorsion de concurrence. En imposant à SNCF Mobilités un cloisonnement financier de ses activités sous monopole et en concurrence, elle veut éviter les dérives comptables qui seraient un frein à la bonne marche de l'exploitation ferroviaire.
Dans un communiqué, l'ARAFER précise qu'après "avoir examiné le projet qui lui était soumis et recueilli l’avis de l’Autorité de la concurrence, l’Arafer a décidé de ne pas approuver les règles de séparation comptable de SNCF Mobilités. L’Autorité a relevé des non conformités et n’a pu analyser certains points, faute d’informations transmises par l’opérateur ferroviaire. Elle demande à être rapidement saisie d’un nouveau projet de référentiel de séparation comptable".


