Les manifestations, et les études, se poursuivent sans forcément se retrouver. Si les riverains se disent très clairement favorable au train, ils contestent aujourd'hui la vitesse excessive sur le tronçon LGV Tours/Bordeaux et réclament des décisions significatives au concessionnaire qui doit désormais gérer le problème.
Principal reproche, des pics sonores enregistrés autour de 85 dB alors que la réglementation impose des aménagements techniques, comme des murs anti bruit, au-delà de 60 db. Pour Christian Cerniaut, président du Comité LGV - Réaction citoyenne 37, les engagements de Lisea (NDLR : concessionnaire du Sud Europe Atlantique entre Tours et Bordeaux,) installer des micros pour vérifier les assertions du voisinage sont inutiles et ne serviraient à rien. Et de préciser que "La seule demande qui tienne aujourd'hui est une limitation de la vitesse des trains qui pourraient passer sous la barre des 300 km/h". Le résultat de cette limitation est loin de séduire SNCF car cela ajouterait entre 8 et 20 minutes (selon les conditions) au temps de trajet annoncé aujourd'hui à 2h04.



