Le sujet est explosif en interne : l’organisation du travail repensée par la direction de la SNCF déplait fortement aux salariés. Au menu de l’offre de la SNCF : un temps de travail de nuit rallongé, plus de mobilité pour les équipes opérationnelles et une répartition des jours travaillés qui englobent le week-end et les jours fériés, généralement générateurs de gros trafics.
De son côté, la CGT veut obtenir un temps de travail revu à la baisse pour les cheminots : 32 heures contre 35. Une idée soutenue par Sud, pourtant absent à cette heure du mouvement annoncé. "C’est une vision irréaliste", expliquent les spécialistes du dossier persuadés que les négociations engagées vont pourtant entrainer toute une série de mouvements ces prochains mois, "La SNCF a besoin d’optimiser son organisation pour être plus compétitive, ce qui passe par un réaménagement des horaires de travail ".



