Dans son courrier - ci dessous en PDF - Edouard Philippe souligne que "Le gouvernement a pris en compte certaines demandes des partenaires sociaux en introduisant des garanties pour les cheminots". Il appelle au dialogue et souligne que la concertation "se poursuivra tout au long du mois de mai", notamment sur la question de la polyvalence des salariés. Il insiste sur une nouvelle convention collective qui doit être négociée pour le 1er janvier 2020 et souligne que les discussions autour du fret ferroviaire doivent débuter le 3 mai.
Autrement dit, pourquoi faire grève quand les discussions sont en cours.
Et finalement, après avoir déroulé et maintenu l'agenda de la concertation tel que prévu, Edouard Philippe propose des rencontres le 7 mai avec la ministre des transports et les organisations syndicales. Le même jour qu'une autre rencontre avec les dirigeants de la SNCF et les représentants des usagers (pourquoi ne dit-il pas les clients ?).



