400 millions d'euros, c'est la facture a minima des 36 jours d'arrêt de travail. Un chiffre annoncé ce jeudi par Elisabeth Borne, ministre des transports, sur Radio Classique, répété par le DG adjoint Mathias Vicherat sur Sud Radio : "Ce qu'il faut bien comprendre c'est qu'on a un coût subi (baisse du trafic, des billets en moins, etc.) et un coût qu'on a voulu qu'on assume. Ça implique toutes les mesures qu'on a prises pour les clients, comme le remboursement du pass Navigo en Île-de-France pour les mois d'avril et de mai par exemple", a détaillé Mathias Vicherat.
Et c'est sans compter sur les conséquences en terme d'images mais aussi le coût total des jours de congés que la SNCF espérait ne pas payer aux grévistes mais qui, a décidé la justice, lui reviendront. La SNCF espère toutefois toujours pouvoir en faire l'économie : "On a fait appel (...) les jours de repos ne peuvent être payés qu'à partir du moment où ils sont adossés à des jours travaillés", répète Mathias Vicherat en se fiant à des conflits sociaux précédents.




