Installé depuis le 30 septembre, cet "outil de communication", comme le présentent les autorités aéroportuaires, possède en mémoire tous les plans de l'aéroport, y compris les zones sensibles où il peut repérer d'éventuels intrus. Equipé de capteurs multiples, il sait éviter les obstacles, reconnaître les groupes de personnes mais ne parle (pour le moment) que deux langues : l'anglais et le néerlandais.
Plusieurs aéroports se disent aujourd'hui séduits par le modèle et pourrait l'adopter rapidement. Spencer vient compléter les accueils holographiques qui, après avoir étonné les voyageurs lors de leur lancement, sont finalement peu utilisés. L'effet de mode passé, il apparaît que le système est peu efficace faute d'interactivité.



