Conséquence de ces choix, l’Etat Portugais est passé de 39 à 50,1 % en investissant 1,9 million d’euros. "La TAP deviendra une compagnie plus forte qui sera ainsi en meilleure position pour défendre les intérêts stratégiques du Portugal", a précisé le Premier Ministre, Antonio Costa, qui se dit persuadé "que l’avenir de la compagnie ne saurait être bradé".
Paradoxe de la situation, le gouvernement portugais affirme ne pas vouloir se mêler de la gestion quotidienne de la compagnie mais demande déjà aux gestionnaires de Gateway de repenser la liste des destinations en augmentant sensiblement les vols vers les pays lusophones.



