Si le Ministre portugais des transports Sergio Monteiro se veut optimiste, les repreneurs demandent désormais un accès total aux comptes et vont s’engager ces prochains jours dans une batterie de discussions visant à vérifier pour le gouvernement, le bon respect des textes européens et pour les acheteurs potentiels, la réalité économique de l’entreprise.
Les 66% du groupe TAP qui seront prochainement mis en vente permettront au Portugal de répondre aux demandes européennes en matière de cession d’actifs suite au prêt accordé par l’Europe. Mais les repreneurs espèrent qu’une partie des dettes sociales de la compagnie seront étalées voire effacées. Germán Efromovic ne cache pas que le dossier n’est pas simple et que seule une réelle complémentarité avec Avianca permettra un tel investissement.



