Sa vision est loin d’être une simple vue de l’esprit. Faire de Toulouse un point d’arrivée pour les touristes ou les voyageurs d’affaires américains serait un plus pour la capitale de l’aéronautique française. Alain Di Crescenzo ne cache pas qu’il y aurait un développement économique possible entre les deux villes.
Pour l’instant, si des discussions sont engagées avec les compagnies, aucune d’entre elles ne souhaite répondre favorablement à cette demande sans avoir une garantie minimum de rentabilité. Déjà en 2013, plus de 17 000 toulousains s’étaient prononcés, lors d’une campagne en ligne, en faveur de l’ouverture d’une telle ligne. Une action restée sans réponse deux ans après.



