Si les attentats expliquent une partie de la baisse des résultats, la qualité globale des services semble aussi avoir déçu des voyageurs fréquents qui reprochent la complexité de l’actuel aéroport, la surcharge des salons à Istanbul et une lisibilité tarifaire parfois complexe.
Au final, le coefficient d’occupation baisse de 4,3 points. Mais la compagnie rappelle que la hausse du nombre des destinations desservies (290) et le renforcement de la flotte (332 appareils) sont des investissements qui ne seront rentables qu’à moyen terme. Autant de points forts que Turkish Airlines met en avant avec un peu plus de 17 milliards de dollars d’actifs.



