Si vous avez voyagé à bord d'un vol d'El Al à destination d'Israël, vous savez globalement quel type de contrôle les Etats-Unis réclament aux compagnies aériennes à destination de leur territoire. Pour éviter l'electronic ban qui frappe 6 pays du proche et Moyen Orient et ne pas embêter leurs passagers par l'interdiction des ordinateurs ou tablettes à bord, les compagnies doivent se plier à des contrôles renforcés. C'est la formule finalement négociée en partie par l'Europe qui est adoptée par Washington : contrôles "plus complets" et "vérifications accrues".
Les compagnies aériennes qui n'appliqueront pas ces nouvelles mesures pourront être soumises à "l'interdiction de tout appareil électronique à bord, ou même la suspension de leurs vols vers les États-Unis"", a souligné M. Kelly lors de sa conférence de presse organisée mercredi 28 juin à Washinton. D'autres mesures n'ont pas été publiquement détaillées mais "viseront à réduire le risque d'attentat commis par du personnel d'aéroport ou de la compagnie", a précisé John Kelly qui souhaite que d'autres pays adoptent des mesures similaires : "Si nous n'augmentons pas tous nos normes de sécurité, les terroristes, qui voient le transport aérien comme une cible idéale, trouveront et attaqueront le maillon faible", a-t-il indiqué.



