Si les deux fabricants démentent formellement l’accusation, le syndrome de l’espionnage chinois touche aussi les entreprises qui, outre-Atlantique, sont nombreuses à repenser leur parc de téléphones mobiles en éliminant des marques jugées « dangereuses » pour la sécurité des datas.
C’est le porte-parole du Pentagone, le major Dave Eastburn qui a lancé l’offensive en affirmant que "Huawei et ZTE peuvent représenter un risque inacceptable pour le personnel, l'information et la mission des militaires". Des propos extrêmes pour les autorités chinoises, qui se demandent pour leur part si les iPhone (pourtant fabriqués en Chine) ne sont pas tout aussi dangereux !



