Pour Hina Shamsi, directeur du Projet ACLU (American Civil Liberties Union), «La décision que vient de prendre le gouvernement sous la pression associative est essentielle à la démocratie dans le monde entier». Selon lui, plusieurs Français figureraient sur ce document dont le contenu n’a pas encore été dévoilé publiquement.
A ce jour, 13 américains, majoritairement d’origine syrienne, libyenne et nigérienne, seraient inscrits par erreur sur cette liste en raison d’homonymie ou de faits attribués et non vérifiés. Ils pourront maintenant s’opposer à cette décision en fournissant les preuves demandées par l’administration et seront informés de la décision finale par la TSA (Transportation Security Administration).



