Le tribunal correctionnel de Paris a estimé qu'Uber était coupable d'« organisation illégale d'un système de mise en relation de clients » avec des chauffeurs non-professionnels, « complicité d'exercice illégal de la profession de taxi » et « pratique commerciale trompeuse » avec son service UberPop suspendu depuis juillet 2015.
La justice a condamné l'entreprise américaine à payer une amende de 800 000 euros dont la moitié avec sursis. En outre, Pierre-Dimitri Gore-Coty, directeur d'Uber en Europe de l'Ouest à l'époque des faits, et Thibaud Simphal, directeur général d'Uber France, ont respectivement reçu 30 000 et 20 000 euros d'amende dont la moitié avec sursis. L'entreprise américaine a indiqué qu'elle allait "immédiatement" faire appel de la condamnation.



