Pour la majorité d’entre eux, les blocages pourraient reprendre dès le 9 janvier, sauf si Uber décide une baisse de la commission perçue et accepte une légère augmentation des tarifs, soit une course entre 8 et 9 euros.
Autre demande formulée, la continuité d’accès à la plateforme des réservations et ce même si un client donne un avis négatif sur le service. « Il faut nous laisser le temps de nous défendre » détaille Marc, chauffeur d’Uber depuis les premiers jours. Pour cet ancien responsable commercial licenciée après la fermeture de son entreprise « L’augmentation du nombre de chauffeurs et la baisse des prix vont signer la fin de la plateforme française ». Et d’ajouter « plusieurs pays européens sont dans le même cas que nous et réfléchissent à des actions contre Uber ».



