Il a fallu beaucoup de persuasion à Travis Kalanick, le PDG d'Uber, pour convaincre Apple qu'il s'agissait d'une erreur de tracking, prétextant que les datas conservées n'avaient jamais été utilisées. Désormais pour la firme de Cupertino, Uber est sous surveillance serrée et la moindre incartade technologique lui sera fatale. Chez Google, rien de comparable pour l'instant mais les pratiques de l'entreprise Uber sont soigneusement étudiées même si Android n'offre pas, selon les spécialistes, les mêmes possibilités techniques.
Ce n'est pas la première fois qu'Uber est attaquée pour ses pratiques douteuses. On a reproché à l'entreprise californienne d'avoir utilisé un logiciel secret pour espionner la police et déjouer les éventuels contrôles. Pire, on soupçonne Uber du vol d'informations confidentielles principalement liées aux besoins de déplacement de ses clients.



