C’est le rachat de l'entreprise Jump, spécialisée dans le partage de vélos électriques, qui a incité Uber à travailler sur cette offre qualifie d’innovante pour "la bonne santé de l’environnement urbain". Pour le nouveau PDG d’Uber, Dara Khosrowshahi, "Il est nécessaire de trouver un mixte raisonnable aux seuls transports polluants que sont les voitures ou les bus" et de préciser : "Nous allons proposer des outils de mobilité efficaces et économiques, dont la finalité sera de permettre des déplacements de courte distance en un minimum de temps et avec des outils adaptés".
L’entreprise californienne veut également associer les entreprises à cette idée en constituant des flottes dédiées ou partagées qui permettraient aux salariés de se déplacer en un minimum de temps dans un rayon de 5 à 10 km autour de leur lieu de travail. En faisant le choix de Berlin, Uber veut démontrer que l’expérience menée à Washington et en Californie est une véritable réussite de mobilité urbaine. À l’image de ce que l’entreprise a engagé autour de la voiture, Uber veut sécuriser l’utilisation des vélos électriques en proposant des assurances automatiques aux voyageurs ainsi qu’un suivi par géolocalisation de chacun des vélos.



