Cette décision ibérique fait suite à la plainte déposée par l'association des taxis de Madrid, qui soulignait la concurrence déloyale du procédé. Mais UberPOP ne s’avoue pas vaincu et devrait proposer, en accord avec les responsables politiques espagnols, une nouvelle offre de transport privé qui serait basée sur une notion d’abonnement partagé. On devrait en savoir plus dans les prochaines semaines.
Malgré l'interdiction annoncée en France par le porte parole du Ministère de l'Intérieur, UberPOP poursuivra son activité en ce mois de janvier et a porté plainte à Bruxelles contre la décision de Paris au motif que la loi Thévenoud ne serait pas conforme au droit européen. Ce n'est pas la première fois que la filiale française souligne le protectionnisme des lois françaises qui mettrait en péril "le principe de la libre entreprise".



