Un nouveau livre blanc pour établir sa politique de gestion des risques en voyage

Selon une étude de BCD Travel, les travel managers attachent autant d’importance à la sécurité et à la santé des voyageurs qu’à la réduction des coûts. Toutefois, une entreprise sur trois n’a toujours pas de politique de gestion des risques liés aux voyages. Le spécialiste du voyage d'affaires a ainsi publié un guide qui aide les travel managers à établir une telle politique.

Le livre blanc intitulé «Travel Risk Management: Keeping Business Travelers Safe and Secure» décrit étape par étape ce que doivent faire les organisations pour garantir la sécurité de leurs collaborateurs lors de leurs voyages d’affaires. Le document, disponible sur cette page du site de BCD Travel, donne des conseils sur la manière d’impliquer les bonnes personnes, sur les données à collecter, la façon de communiquer avec les voyageurs, etc. Il présente également des astuces pour surveiller la politique voyages et la maintenir à jour. Des exemples concrets illustrent comment des entreprises telles qu’Ikea appliquent dans la pratique la gestion des risques liés aux voyages.

La sécurité des collaborateurs, la préoccupation des entreprises
Fin 2014, BCD Travel a sondé 510 travel managers sur leurs priorités. Il ressort de l’étude que la sécurité des voyageurs est plus importante que l’efficacité, la satisfaction des voyageurs et l’environnement. Toutefois, 56 % des sociétés sondées ne savent pas où sont leurs collaborateurs pendant leurs voyages d’affaires. BCD Travel estime que les trois principaux défis en matière de gestion du risque en voyage découlent des manquements suivants :
- L’absence de responsable chargé de la gestion des risques liés aux voyages au sein de l’organisation
- L’absence de soutien de la part de la direction
- Le non-respect de la politique voyages

Parmi les autres obstacles figurent :
- Une connaissance insuffisante de la gestion des risques liés aux voyages
- L’absence d’implication du personnel
- Des préoccupations au sujet de la protection des données
- Le manque de possibilités pour tracer les travailleurs et évaluer les risques