Selon l’ACENAS, aucune mesure concrète n’a été prise pour protéger les 100 000 riverains touchés par les nuisances sonores aéroportuaires et les adhérents refusent la mise en place de vols de nuits qualifiés de "dangereux pour la santé", toujours autorisés sur Lyon.
De fait, l’association craint une réelle explosion des nuisances et réclame d’urgence la mise en place d’un couvre-feu. Concrètement, ce recours ne pourra pas bloquer la vente mais devrait en ralentir le processus. L’ACENAS souhaite ainsi entrer dans un débat jugé indispensable pour le bien être des habitants victimes du bruit des avions au décollage ou à l’atterrissage.



