Face à ce risque majeur, les organisations professionnelles d'exploitants de VTC (C.S.N.E.R.T., F.F.E.V.T.C.) accompagnées de l'O.T.R.E. et du syndicat de chauffeurs U.N.S.A.-VTC ont décidé de s’organiser en intersyndicale et de saisir le gouvernement afin de mettre un terme à cette politique ultralibérale qu’ils qualifient de « dangereuse pour les concitoyens)
Selon ces organisations syndicales, "Le métier traverse une crise majeure. A fin 2015, près de 80.000 acteurs enregistrés (14.500 VTC, 10.000 TPRP et 55.000 taxis) se partagent une clientèle nouvelle et multiple mais pas extensible à l’infini. Cette surpopulation de professionnels, dont une majorité d’indépendants auto-entrepreneurs, a créé de fait une concurrence exacerbée, entraînant une situation malsaine où prix et qualité du service baissent à marche forcée et au détriment de la sécurité de tous".
Pour les professionnels, preuve de cette ouverture à tout va, le gouvernement a prévu de supprimer la formation initiale et en permettant d’accéder à la profession par le biais d’un simple QCM. Et les pros de conclure: "L’ensemble des représentants de la profession s’oppose à cette nouvelle libéralisation sauvage de leur métier".



