Au total entre 30 et 35 salariés, dont deux ou trois meneurs virulents, sont sous le feu des accusations relevées par la police. Tous auraient été repérés par les images prises ce jour-là. Plusieurs auraient déjà reconnu les faits mais se défendent de toute violence physique contre le DRH ou le patron d’AF à Orly. Selon le Parisien, deux pilotes et deux hôtesses feraient partie des personnels visés par ces actions en justice.
La plainte de la compagnie ira-t-elle à son terme ? Pas certain si l’on regarde ce qui s’est fait dans le passé. Pardonner pour négocier, voilà en substance l’idée qui semble prévaloir aujourd’hui à la CGT dont seraient issus quelques-uns des salariés concernés. En interne, cette idée de clémence n’est pas encore envisagée par la Direction et des sanctions internes éventuelles contre les personnels concernés s’appliqueront quelle que soit la décision de justice.


