
Wheely annonce clairement sa volonté de concurrencer les plateformes de VTC déjà présentes sur le marché, avec Uber comme objectif à dépasser.
En misant sur un marché de luxe, la start-up londonienne affiche des tarifs plus élevés mais se montre aussi plus performante. Elle insiste notamment sur la qualité de ses 3500 chauffeurs et sur ses rigoureuses méthodes de sélection.
Un argument qui porte alors que le rival Uber affronte, quasi quotidiennement dans le monde, des mises en accusation de chauffeurs impliqués dans des affaires de harcèlement, d'agression (sexuelle ou pas), de vol, de cambriolage et parfois pire dans certains cas.
Lancé à Londres en 2010 par deux associés russes, Wheely représente aujourd'hui 11% du marché du Vtc dans la capitale britannique. L'entreprise est également présente à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Elle prépare maintenant une étape importante de son développement en annonçant son arrivée à Paris pour l'été 2019.