Arnaud Desjardins, expert chargé de l’enquête sur cet accident, a expliqué "Des règles plus claires doivent être exigées pour savoir quand il est nécessaire de rompre le secret médical". Il a ajouté que plusieurs médecins privés savaient que le copilote Andreas Lubitz était dépressif mais "cette information n’est pas parvenue aux autorités aéronautiques ni à l’employeur Germanwings".
Outre la rupture du secret médical en cas de troubles psychologique des pilotes, le bureau d’enquête préconise également un renforcement du contrôle médical et psychologique des navigants. En revanche, il ne se prononce pas sur la présence de deux personnes dans le cockpit pendant le vol, préconisée par l'AESA.



