Dans quel aéroport fait-il bon travailler en attendant son vol ?

Les voyageurs d'affaires les plus studieux profitent des longues minutes d'attente avant l'embarquement de leur vol pour plancher sur un dossier. Toutefois, l'environnement offert par les aéroports ne permet pas toujours d'être des plus productifs. Le site PowWowNow a étudié les services de 36 plates-formes pour déterminer où il fait bon travailler en attendant le décollage.

PowWowNow a passé au crible la ponctualité, la qualité de service, l'avis des passagers, le nombre de salons, l'accès au wifi ainsi que le nombre de voyageurs annuels de 36 plates-formes internationales pour trouver où ils fait bon travailler en attendant son vol.

Et, le titre de meilleur aéroport où travailler à distance revient à Tokyo Narita (Japon) et Suvarnabhumi Airport (Thaïlande) qui ont la même note. Les deux installations asiatiques ont obtenu un score de 7,4/10. Elles ont été portées entre autres par un wifi efficace et leurs nombreux lounges (30 et 31 respectivement).

Viennent ensuite l'aéroport de Moscou Cheremetievo (Russie) et celui de Singapour Changi (Singapour).

Avec une note de 7/10, Rome Fiumicino Airport est la première installation de l'Union européenne du classement des "bonnes adresses aéroportuaires de coworking" et 5eme au niveau mondial.

En revanche, les voyageurs d'affaires en transit à Hartsfield–Jackson Atlanta International Airport (Atlanta) auront bien du mal à être productifs. L'aéroport le plus fréquenté au monde a été désigné le pire endroit où travailler (5,1/10). Il est suivi ensuite par London Gatwick (5,6) et Newark Liberty International Airport (5,7).

Selon cette étude, Paris CDG offre un environnement de travail moyen. Avec une note de 6,3, il n'est ni dans le Top 10 des meilleurs aéroports où travailler, ni dans celui des pires.