L’hôtellerie française présente un visage contrasté en mai. Les territoires affichent des performances particulièrement divergentes avec parfois de fortes baisses de chiffres d’affaires et ailleurs des progressions sensibles. Paris enregistre une baisse sensible de l’occupation pour l’ensemble des catégories. La baisse du taux d’occupation va de -1% à -7%. Les plus touchées sont les hôtels de luxe et les hôtels de milieu de gamme. "La baisse de l’occupation perdure sur la capitale et inquiète les professionnels. Ces derniers espèrent beaucoup des chiffres du mois de juin et de l’impact de l’Air Show. Cette inquiétude est d’autant plus légitime que les prix moyens sont en retrait de l’année passée, à l’exception des hôtels de luxe et des établissements haut de gamme standard", explique l'étude.
A l’inverse, la province enregistre globalement une progression du chiffre d’affaires hébergement. Seule l’hôtellerie économique se distingue en affichant un recul de 1% du RevPAR. Les augmentations sont modestes pour l’hôtellerie super-économique (+1%) et milieu de gamme (+1) beaucoup plus affirmées pour les établissements haut de gamme (+6%) et de luxe (+11%). "Toutefois, derrière les performances moyennes de la province, de réelles différences existent selon les territoires observés. Le littoral s’en est ainsi plutôt bien tiré en Mai. Il en est de même pour des villes comme Lyon, Grenoble ou Nancy. A l’inverse, Avignon, Lille ou Marseille sont en net retrait par rapport à l’année passée".



