L'UMIH et le GNC appellent les hôteliers exerçant dans les 10 villes accueillant l'Euro 2016 à ne pas verser la taxe de séjour pendant la compétition. Elles ont envoyé une lettre aux adhérents présents dans ces régions leur demandant d'envoyer le montant de cette charge aux fédérations patronales départementales plutôt qu'aux municipalités. Les chèques seront alors gardés dans des coffres.
Cette opération a pour but de montrer l'opposition du secteur au partenariat noué entre Abritel-HomeAways et l'UEFA. L’UMIH et le GNC déplorent aussi que la plate-forme de location de vacances ne se soit pas encore engagée auprès des 10 métropoles à collecter la taxe de séjour.
Les deux organisations rappellent que "L’ensemble des 10 villes accueillant l’UEFA Euro 2016, ont institué une taxe de séjour dont la collecte sera assurée par l’ensemble des professionnels de l’hébergement pour le compte des agglomérations, sauf par le principal partenaire de la compétition". Elles ajoutent que "Les montants collectés sont destinés, en principe, à l’amélioration de l’attractivité et de l’offre touristique d’une ville. Il est donc naturel que tous les hébergeurs et les plates-formes associées respectent la législation existante et supportent cette charge et cet objectif".



