Le Groupe Logis Hôtels, ce sont 1.400 restaurants répartis sur l'ensemble du territoire, la plupart dans ses hôtels. Une étude approfondie sur l’impact environnemental de ses activités, sur la base de l’année 2021, a mis en évidence que la restauration représente l’un des principaux secteurs émetteurs de CO2, avec une part de 42,6 %.
Pédagogie
Face à ce constat, le groupe a lancé un nouvel indicateur RSE, Act-Eco Restaurant, destiné à accompagner ses restaurateurs dans la mise en place de pratiques plus durables. L’objectif est de créer une dynamique collective de décarbonation, en impliquant l’ensemble de la filière. L’accent est mis sur une démarche pédagogique, visant à sensibiliser les restaurateurs à des pratiques plus durables, sans imposer de révolutions radicales.
Un outil pour évaluer les progrès
L’indicateur Act-Eco Restaurant, déjà utilisé pour l’hôtellerie, permet aux restaurateurs d’évaluer leurs pratiques environnementales et de suivre leur progression vers des solutions plus durables. Il repose sur un questionnaire couvrant plusieurs domaines : l’approvisionnement responsable, la gestion des déchets, la réduction de la consommation d'eau et d'énergie, ainsi que l'engagement social et la communication responsable. Le score obtenu, sur une échelle de 1 à 10, est visible sur le site du groupe, assurant une certaine transparence des efforts réalisés.
30 g de protéines animales en moins = 44.000 t de CO2 économisés
Une des premières actions pour amorcer cette transition est la réduction de la quantité de protéines animales dans les assiettes. Par exemple, une réduction de 30 grammes de protéines animales par assiette dans l'ensemble des restaurants du Groupe pourrait permettre d'économiser 15 milliards de litres d'eau et 44 000 tonnes d'équivalent CO2 chaque année. Cette mesure s’inscrit dans une série d’initiatives destinées à minimiser l’empreinte carbone de la restauration, sans compromettre la qualité des repas.