La crise Covid a démontré aux entreprises qu’on pouvait voyager moins en maintenant un niveau de business équivalent. Si la leçon est ambigüe pour les fournisseurs de l’écosystème “voyage d’affaires”, pour ces entreprises, elle ressemble à une excellente nouvelle. En termes de budget et de RSE (qu’on considère l’environnement ou la qualité de vie des collaborateurs).
A partir de ce constat, il est indispensable de mettre en place des mesures concrètes, appuyées sur un process clair et éprouvé, et sans craindre d'endommager le core business. C’est la définition du fameux “voyage essentiel”.
En la matière, il n'y a pas de méthodologie universelle. Chaque entreprise doit définir la sienne, selon sa culture, sa stratégie d'acquisition clients, sa maturité technologique, le profil de ses employés… Plus complexe : cette méthodo doit pouvoir varier au sein d'une même entreprise selon les équipes : sales, opérationnels, marketing… Elle doit être itérative et réajustée en fonction des retours terrains. Elle doit enfin être objectivable (motif du voyage, durée du séjour, coût total du voyage, impact carbone...).
Chez Fairjungle, nous avons développé avec nos clients une méthodologie simple, qui peut servir de canevas pour lancer la réflexion en interne. Ce framework s'articule autour de deux axes : l'essentialité pour le business de l'entreprise, et la dépendance du meeting à la relation humaine.
Selon cette méthodologie, on pourra regrouper les voyages en 4 catégories (voir méthodologie de priorisation simple ici) :
- Culturel : Les réunions internes en petits groupes dominent ce quadrant, néanmoins le choix de se déplacer ou non dépendra principalement de la culture et des spécificités internes à l’entreprise.
- Essentiel : Axe basé sur l’établissement de relations externes qui demande le plus de voyager sur le long terme. Fondamental pour continuer de faire prospérer le business de l’entreprise.
- A limiter : Les cas d'utilisation des voyages dans ce quadrant, avec une contribution relativement faible au succès de l'entreprise et la possibilité forte de les remplacer par la technologie, sont les plus susceptibles de disparaître à long terme.
- Opportuniste : Quelques cas d'utilisation des voyages tombent dans ce quadrant, difficiles à remplacer par la technologie, mais considérés comme moins importants pour le succès de nombreuses entreprises. Les déplacements doivent être opportunistes dans ce quadrant, à traiter au cas par cas, en décentralisant la décision auprès des managers.
Ce quadrant-là ressemble à la quadrature du cercle ! La réussite de son application est cependant conditionnée à la mise en place de trois dispositifs : une concertation préalable avec les équipes pour définir des critères pertinents et objectifs ; des outils capables d'assurer l'applicabilité de la politique (par exemple des workflows de validation flexibles indexés sur ces critères d'essentialité); un suivi de l'efficacité des mesures par équipe (réduction budget / volumes / carbone déplacement, feedback voyageurs...).
Fairjungle est la plateforme travel nouvelle génération qui associe une technologie de pointe à un service expert d'agence de voyages. Développée par des anciens de Apple et utilisée aujourd'hui par plus de 300 entreprises dans le monde, Fairjungle promeut une gestion des voyages plus agile, plus efficace et plus éco-responsable.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur fairjungle.com.