Les TMC vont bénéficier de l’Activité partielle de longue durée

Les TMC – et les agences de voyage en général – vont pouvoir bénéficier de l’APLD (Activité partielle de longue durée). Pour reprendre les termes de deux des organisations en négociations avec le gouvernement (SETO et Entreprises du Voyage (EDV)), il s’agit d’un « dispositif (qui) consiste en un accompagnement de l’État sous forme de soutien financier. Il permet de (aux entreprises qui y souscrivent) de s’adapter à une reprise progressive du plein emploi par étapes, en modulant progressivement l’emploi en fonction de la reprise de l’activité.

SETO et EDV ont, durant ces dernières 24 heures, exprimer des sentiments contradictoires vis-à-vis du gouvernement : un vrai mécontentement concernant les restrictions de voyage annoncées par Jean Castex vendredi soir (et, d’après elles, la quasi impossibilité de les appliquer), et une vraie satisfaction de la prise en compte des difficultés du secteur du voyage mieux que tout autre gouvernement européen, considèrent-elles. Evidemment cette APLD, qui a reçu, côté syndical, la participation et le soutien de la CGT-FO, la CFTC et la CFE-CGC, en fait partie.

Concrètement,  comme l’expliquaient nos confrères de l’Echo Touristique il y a une dizaine de jours, les entreprises qui en feront la demande recevront une allocation équivalente « à 85% de la rémunération horaire brute. Le salarié placé en activité partielle spécifique, lui, une indemnité horaire, versée par son employeur, correspondant à 70% de son salaire brut. Le chef d’entreprise s’engage à maintenir l’emploi – même si des départs volontaires ne peuvent être totalement écartés en cas de difficultés accrues. Au 1er avril 2021, hors accord APLD, c’est le régime de droit commun qui s’appliquerait, avec 36% de prise en charge pour l’entreprise, et 60% d’indemnités pour les employés.«