Les voyageurs d'affaires qui sont arrêtés actuellement car ils téléphonaient au volant (en tenant le mobile ou via une oreillette) sont sanctionnés par une amende de 135€ et un retrait de trois points du permis de conduire. La délégation interministérielle à la Sécurité routière veut aller plus loin. Selon le Parisien, elle devrait proposer prochainement au ministre de l’Intérieur de verbaliser plus sévèrement l'utilisation des smartphones au volant.
L’enquête de l’association Prévention Routière montre en effet que les comportements à risque au volant avec les smartphones sont nombreux. Elle indique que 4 conducteurs sur 10 utilisant leur téléphone au volant le tiennent en main pour leur conversation (contre 10% d’usage du kit mains libres) et près d’un tiers pianote. Par ailleurs, l’association a constaté que certains automobilistes effectuaient différentes utilisations simultanément. Autrement dit, près de 9 chauffeurs sur 10 utilisent leur smartphone au volant comme ils l’utilisent dans la vie courante.



