Air Antilles Express autorisée à revoler

La filiale de la Compagnie Aérienne Inter Régionale Express (CAIRE) a trouvé un accord avec l’Organisme pour la sécurité de l’aviation civile (OSAC), lui permettant de faire revoler ses ATR et Twin Otter.

Soulagement pour Air Antilles. L’OSAC, chargé par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) du contrôle technique de l’aviation civile, a levé la suspension de son habilitation pour la gestion du maintien de navigabilité (CAMO). Après cinq jours cloués sur le tarmac des aéroports Pôle Caraïbe (Guadeloupe) et Aimé Césaire (Martinique), les 7 ATR et 4 Twin Otter de la compagnie sont de nouveau autorisés à reprendre leurs dessertes sur l’arc antillais, entre la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Martin, la Dominique ou Saint-Barthélemy, les liaisons vers d’autres îles des Caraïbes (Haïti, République Dominicaine, Porto Rico) ainsi que la Guyane ou les États-Unis (Miami). 

L’OSAC a relevé il y a quelques jours des manquements dans la maintenance de la flotte de la compagnie. Un coup de semonce pour son actionnaire majoritaire, la CAIRE, propriété d’Eric Koury. Air Antilles Express reste en effet sous surveillance.