Les lignes Nantes-Bordeaux et Nantes-Lyon faisaient l'objet d'un appel d'offre. Transdev et Arriva (entre autres) ont renoncé à concourir. Ces deux lignes continueront donc à être exploitées par l'opérateur historique.
La France, afin de se conformer au calendrier imposé par Bruxelles pour libéraliser le secteur du ferroviaire, s'est lancée plus tardivement que la plupart de ses voisins. La mise en concurrence sur les lignes domestiques françaises est optionnelle depuis décembre dernier sur le TER, possible dès début 2021 sur la grande vitesse... et devait être expérimentée sur deux lignes Intercités en 2022 au plus tôt. Une offre d'autant plus attractive que ces dessertes Nantes-Bordeaux et Nantes-Lyon seront rénovées et disposeront d’un matériel renouvelé, lorsque l'opérateur choisi (en principe l'an prochain) démarrera l'exploitation.


